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Les mouvements civiques
Le mouvement civique mondial et les enjeux de la question humaine
Textes et ateliers proposés lors du FSM 2003
Les responsabilités nouvelles des acteurs de l’altermondialisation
Séminaires proposés dans le cadre du FSE 2003 (Paris, Saint Denis, Bobigny)
Appel Banyan aux passeurs d’espoir
par
Henryane de Chaponay
Dialogues en Humanité
Aujourd’hui l’humanité se trouve confrontée, non pas à un, mais à plusieurs risques majeurs pour son avenir. Qu’ils soient environnementaux ou technologiques, sociaux ou économiques, tous ont en commun leur capacité à mettre en cause l’existence de l’homme et de la société tels que nous les connaissons. Ce que l’homme a fait durant des décennies, sous couvert de son épanouissement, est désormais susceptible de le conduire à sa perte.
Ce constat, et l’urgence dans laquelle nous sommes désormais, nous imposent donc de réengager une réflexion de fond sur l’humanité et l’humanisme, reconsidérés à la lumière des risques encourus. Il est devenu nécessaire de nous reposer des questions simples mais fondamentales sur nos ambitions pour l’Homme et son avenir, des questions dont les réponses seront seules en mesure d’aboutir à des actions significatives.
L’humanité a rendez-vous avec elle-même - Appel pour un engagement mutuel
Un « Appel à engagement mutuel » pour, ensemble, répondre au « rendez-vous que l’humanité a avec elle-même ». Ceci pour, dès aujourd’hui - avant qu’il ne soit trop tard- œuvrer personnellement et collectivement pour changer nos modes de vie, nos rapports mutuels et nos attitudes vis-à-vis de la nature et de la vie.
La rupture de Porto Alegre - FSM 2005
Loin de traduire un quelconque essoufflement, la cinquième édition du Forum social mondial a montré toute la dynamique de ce processus inédit. Dynamique qui instaure une véritable rupture dans l’histoire des mouvements sociaux en pariant sur la "juste conscience" individuelle et la capacité collective à s’auto-organiser. Et si ce pari était en passe de réussir ?
Produit Intérieur Doux (PID)
Le monde tel qu’il est aujourd’hui est une réalité inventée, construite par les humains au fil du temps. La façon dont les richesses sont comptées dans nos sociétés fait partie de ces constructions humaines qu’il est possible de changer.
Il faut rompre avec l’idée qu’on n’y peut rien.
Nous ne sommes pas dans un monde extérieur à nous, nous faisons partie de ce monde. Changer le monde commence peut-être par devenir conscient qu’on y peut soi-même quelque chose.... plus nombreux nous serons à avoir conscience de cela, plus de chances nous aurons de le construire "mieux". Le monde, c’est nous.
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